Qui Sommes nous ?


Le monde devient urbain, métropolitain, aggloméré dans des manières souvent monstrueusement inégalitaires, or comme toujours l’air de la ville rendra libre car dans la ville se joue l’universel et le local, le mondial et le quartier, l’espoir qu’il y ait de l’autre en vrai.


 
Et le citoyen s’est d’abord inventé dans la ville
Et les bruits de l’émancipation ou de la révolte qui nous parviennent du monde se sont appelés Tien An Men, Tahrir, Taksïm.
 
Comme le premier mouvement communiste s’est appelé La commune de Paris
Quand un mur est tombé c’était à Berlin
Le Printemps était à Prague et Martin Luther King c’était à Washington.
 
Faire le Grand Paris aujourd’hui (pas seulement un grand métro), le Grand Paris de l’égalité urbaine, le Grand Paris qui serait beau, désenclavé et relié dans tous ses quartier que l’on soit puissant ou misérable serait un modèle et une perspective exemplaire pour les métropoles du monde.
 
Aujourd’hui le lien (social) et le lieu (urbain) doivent se penser ensemble à Lagos, à Londres, ou Moscou.
 
Le droit à l’urbanité, a un cadre de vie digne et beau pour chacun, doit s’inventer comme l’égalité en droit fut inventée à la Révolution Française, l’égalité des chances par l’école publique au milieu du XIXème siècle, l’accès aux soins pour tous par la sécu en 1945 : le beau est devenu une question politique.
 
Le droit à l’urbanité, c’est le chantier de nos nouvelles frontières dans le monde et en bas de chez soi. Plus le monde est connecté et virtuel plus la question du village concret, en vrai, se pose.
 
Tout cela dans, monde fini, épuisable, dans lequel l’inépuisable de la pensée et de l’action doivent développer l’imagination créative nécessaire pour que du destin commun puisse s’écrire hors de l’obscurantisme religieux, du sexisme assassin et du cynisme bancaire.
 
Un journal donc pour penser et projeter, débattre et disputer, rassembler ce qui n’ont pas renoncé à l’idée d’une conspiration des égos à l’échelle du monde et dans les quartiers pour que la question de l’égalité de destin urbain de tous puisse laisser le champ libre à l’expression des passions de chacun.
 
Un journal pour tenter une sortie pour casser le plafond de verre que les fausses élites enarchiques ont dressé et pour déconstruire et combattre le discours mortifère des lepénistes même habillés en marins.
 
Enfin pour construire l’Europe des métropoles dont le projet souhaitable devrait être : civiliser la mondialisation.


 
Roland Castro-
Directeur de la publication

 
 
 

Vos commentaires

  • Marie ROSAZ a dit :

    C’est époustouflant ! Je suis une fan du Street Art….Je vis à Montréal et suis étonnée qu’il n’y ait pas une oeuvre de cette ville qui possède de très grands artistes de cet art. J’ai des photos que je pourrai vous envoyer. Merci de nous faire partager tout ce talent !

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