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Pour éveiller les consciences, un homme-ordure se ballade dans les rues de New-York

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Quand on lance sur Google, une recherche sur Rob Greenfield, on obtient en première position un résultat qui nous dirige vers son site internet, agrémenté de la mention « Adventurer, Activist, Humanitarian ».
 

Et pour preuve, celui qui né à Ashland, dans l’état du Wisconsin, avait déjà eu à 30 ans sa propre émission sur la chaîne Discovery a récemment décidé de se promener depuis deux semaines dans les rues de New-York, avec un drôle de déguisement. Il ne porte sur lui aucune publicité (quoique… vous comprendrez vite pourquoi…) ni même de panneaux revendicateurs, mais plutôt des centaines de déchets.
 

Entièrement recouvert d’ordures, il sillonne donc les rues de New-York dans le but d’interpeller les américains sur leur propre production de déchets : 2 kg d’ordures par jour. C’est le poids que ce militant de la cause environnementale a donc décidé de rajouter à sa charge, chaque jour, sur lui. Lui qui ne produit habituellement que très peu de déchets, a décidé, de faire l’expérience, de générer 2 kg d’ordures par jour, comme le font en moyenne l’ensemble des américains. En achetant et en mangeant de telle sorte a réunir beaucoup de déchets, il a au terme de ses efforts réussi à réunir 45 kg de déchets.
 

Pour l’heure, il n’a pas encore réussi son pari, puisqu’en quinze jours, il n’a réussi qu’à récolter 22 kg de déchets, soit 8 kg en moins que la moyenne américaine. Cette capagne anti-déchets, intitulée Trash me se déroulera jusqu’au 18 octobre.
 

2 kg d’ordures par jour. Ce militant de la cause environnementale qui ne produit, en temps ordinaire, quasiment pas de déchets, a décidé de consommer, durant un mois, comme un Américain moyen – et donc de générer environ 2 kg d’ordures quotidiennement. Pour la première fois depuis cinq ans, il mange des pizzas, des hamburgers, des frites, boit des sodas… Et les emballages, les gobelets, les pots de glace vides s’accumulent dans les dizaines de sacs en plastique qu’il porte sur lui. « Je me plonge totalement dans la façon américaine de produire des déchets », dit-il dans un sourire, lui qui estime porter son armature de sachets environ sept heures par jour.
 


 

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