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La smart-city, futur ghetto pour riches ?

Crédits : iStock by Getty Images

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Article original de Céline Deluzarche intitulé « #SMARTCITY La ville intelligente, futur ghetto de riches geeks ? » et publié sur le site Maddyness.com

 

Le label fait fantasmer tous les maires, qui y voient un concept vendeur et un gage de modernité. Mais derrière les belles annonces, les projets tardent à se concrétiser, faute souvent de réel besoin de la part des habitants.
 

Le marché mondial des technologies de la ville intelligente dépassera les 88,7 milliards d’euros en 2025, prévoit un rapport du cabinet d’études Navigant. Une croissance de 10,3% tous les ans, plus rapide que celle des énergies renouvelables (7% selon BMI Research). Plus de 600 villes ont déjà mis en œuvre des solutions connectées dans un grand nombre de secteurs (énergie, mobilité, éducation, culture, mobilier urbain, infrastructures…), estime BPI France.
 

Alléluia ! La cité de demain sera donc un eldorado où tous les services seront à portée de main et où la gestion municipale sera aussi simple que d’appuyer sur une icône de smartphone.
 
 

Des expérimentations avortées en pagaille

 

Sauf que cette belle promesse est loi d’être évidente. Derrière l’enthousiasme des élus se cache une mise en oeuvre souvent laborieuse. Lyon, par exemple, mène plus d’une centaine d’expérimentations dans le cadre de sa “Métropole intelligente”. “Certaines n’ont pas été reconduites”, reconnait Karine Dognin Sauze, vice-présidente en charge de l’innovation et du développement numérique. Le service Sunmoov, qui mettait une flotte de voitures électriques à disposition des habitants du quartier Confluence, a par exemple été fusionné avec le service d’autopartage BlueLy. Trop restrictif, il n’était pas utilisé.
 
 
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