Brèves

Herzog & de Meuron étendent la Tate Modern

Article publié sur Libération sous le titre original: Nouvelle Tate Moders, de brique et de brut, par Sonia Delesalle-Stolper Correspondante à Londres
 

L’extension du musée londonien a ouvert ses portes vendredi.


 
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La Switch House, nouvelle aile de la Tate Modern. Photo Iwan Baan

 
La première fois, les architectes avaient pris du vieux et l’avaient remis à neuf. D’une centrale électrique en brique rouge désaffectée, abandonnée sur un terrain vague le long de la Tamise, les Suisses Herzog & de Meuron avaient créé un extraordinaire musée pour un saut dans un nouveau siècle. C’était en 2000, la Tate Modern était inaugurée en grande pompe par la reine Elizabeth II et son immense entrée bétonnée, le Turbine Hall, laissait sans voix.
 
 

Interstices


 
Cette fois-ci, les architectes, les mêmes, ont pris du neuf et ont créé du… neuf qui ressemble à du vieux qui aurait été remis à neuf. L’extension de la Tate Modern, qui a ouvert au public le 17 juin, a été construite de toutes pièces, le long du bâtiment existant. Mais les matériaux utilisés, 336 000 briques rouges, du béton, du bois brut, se sont naturellement fondus dans le bâtiment initial.
 
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