Brèves

Malakoff: Vince signe une oeuvre en hommage aux « chibanis »

Article paru sur Libération sous le titre original: A Malakoff, une fresque qui raconte l’histoire oubliée des «chibanis», par Rachid Laïreche
 

Près de la porte de Châtillon, dans les Hauts-de-Seine, l’artiste Vince a peint sur la façade d’un immeuble le portrait d’un vieil homme, les yeux fermés, ajustant sa cravate. Un hommage aux travailleurs immigrés des Trente Glorieuses.


 
879945-13312714_10154039610410240_8226118250722848661_n-nadir-dendoune
Sur la tour, le portrait de Mohamed Dendoune. Photo Nadir Dendoune

 
Rue de la Tour, à Malakoff (Hauts-de-Seine), la fresque n’est pas tout à fait terminée, mais presque. Elle est visible du périphérique intérieur entre la porte de Châtillon et la porte de Vanves. On y voit un homme, la tête sur le côté, les yeux fermés. Il ajuste son nœud de cravate. L’image est belle. Elle est forte et elle est signée par l’artiste Vince. Sur la fresque, un mot est écrit en grand : «chibani». Une dédicace pour tous les pères qui ont traversé les mers après la Seconde Guerre mondiale, pour travailler loin de leur famille. Aujourd’hui, en France, certains vivent seuls malgré les années passées. Ils se battent pour leurs droits et la reconnaissance. Des associations les accompagnent.
 
Vince avait quartier libre pour s’exprimer sur le mur blanc. Engagé, il a choisi pour sa peinture une photo symbolique : celle de Mohand Dendoune, père du journaliste et écrivain Nadir Dendoune. Il est arrivé en France en 1950, en provenance d’un village kabyle algérien, à l’âge de 22 ans.
 
Cliquez ici pour lire la suite de l’article
 
 
 

Commenter l’article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Je déclare avoir pris connaissance et avoir approuvé la Charte de modération et j'accepte que ma réaction soit publiée sur le site Lumières de la Ville.