Brèves

La France, les banlieues et le péri-urbain délaissé à la Biennale de Venise

Article paru sur Télérama sous le titre original: Biennale de Venise : la France veut mettre à l’honneur le péri-urbain, par Luc Le Chatelier
 
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Projet inter-générationnel, la maison de retraite a été construite en plein milieu du village de Vieille Eglise, près de Dunkerque. Son jardin, ouvert à tous, est entretenu par les enfants de l’école voisine.
© Guillaume Amat – France(s) Territoire Liquide

 

La Biennale de Venise incite les exposants à répondre aux grands défis sociaux, écologiques et politiques de l’époque auxquels sont confrontés les architectes. Le projet français retenu mettra en avant les initiatives qui changent la vie des habitants de banlieue et des bourgs de campagne.


 
Lundi 2 mai, sous les ors du salon d’apparat du ministère de la Culture, Frédéric Bonnet, commissaire du pavillon français de la Biennale d’architecture de Venise, avait du mal à cacher sa joie. Celle de dire enfin urbi et orbi — la Biennale est une formidable vitrine — tout son attachement à l’architecture ordinaire de qualité, aux interventions urbaines même modestes mais qui changent la vie des gens, aux soins apportés dans le dessin d’un paysage et les détails d’une réhabilitation qui, sans coûter plus cher, embellissent le quotidien… « Toutes ces dernières années, quand on parlait d’architecture, il n’était question que des grands projets phares des grandes métropoles : Grande Bibliothèque, Grand Louvre, Grand stade… J’ai voulu cette fois que l’on parle du reste, de ces petites opérations bien faites susceptibles de changer la vie, partout, dans les bourgs, les villages, les banlieues et tout ce péri-urbain délaissé. »
 
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