Brèves

A Hong Kong, plutôt être SDF que de payer 2 000$ pour 2,6 m2

Article de l’AFP Agence, paru sur Le Figaro Immobilier, sous le titre original: À Hong Kong, les pauvres préfèrent la rue à un micro studio
 

Les travailleurs pauvres de Hong Kong préfèrent être SDF plutôt que de dépenser une fortune pour un réduit minuscule. Une tendance qui creuse le fossé entre riches et pauvres dans la ville.


 

tiny-hong-kong-apartments-3-600x400

Auteur inconnu. Série sur les intérieurs exigus d’Honk Kong – Source: enpundit

 
Une bâche en plastique, une couverture, un sac de couchage: tel est le lit de fortune d’Ah-po, un travailleur pauvre de Hong Kong qui préfère être SDF plutôt que vivre dans un réduit minuscule et hors de prix. Ses vêtements soignés cachent mal une maigreur extrême. Le jour, ce sans-abri de 54 ans travaille dans un entrepôt. La nuit, il dort dans les tribunes d’un terrain de football, dans un parc public, à l’ombre des gratte-ciel qui font la fierté de l’ancienne colonie britannique.
 
La situation dure depuis trois ans. Dans une ville où le fossé entre riches et pauvres devient infranchissable, Ah-po fait partie de ces salariés mal payés de plus en plus nombreux qui choisissent de dormir dehors: tout plutôt que ces appartemens découpés en unités minuscules – connues sous le nom de «cabines»– par des propriétaires qui profitent du faible nombre de logements sociaux.
 
Mais ces dernières années, l’immobilier a explosé et il n’est pas rare qu’une pièce de neuf mètres carrés coûte plusieurs milliers de dollars de Hong Kong mensuels. Aucune loi n’oblige les propriétaires à fournir un mimimum de surface ou de services. L’AFP a visité des cabines de 2,6 mètres carrés, à peine de quoi installer un lit, mais qui peuvent aller chercher jusqu’à 2.000 dollars de Hong Kong.
 
Cliquez ici pour lire la suite de l’article
 
tiny-hong-kong-apartments-2-600x400
Auteur inconnu. Série sur les intérieurs exigus d’Honk Kong – Source: enpundit

 
 
 

Commenter l’article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Je déclare avoir pris connaissance et avoir approuvé la Charte de modération et j'accepte que ma réaction soit publiée sur le site Lumières de la Ville.