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Murs… Murs de mai

Le parcours de la manif du 1er mai a donné lieu à une débauche d’imagination sur les murs de la ville.


 
Drôles, féroces, engagés, anarchistes, les slogans tagués à la bombe ont comme un petit air de 68 remis au goût du jour, comme pour « sous les pavés, la BAC ».
 
Les références semblent éclectiques, tantôt politiques (Kurdes du PKK, fédération anarchiste), tantôt poétiques (« ami, entends-tu ton cœur battre le pavé »), tantôt littéraires (« Paris est une bête »), tantôt anti consuméristes (devant Franprix « avant d’être franc, baisse tes prix ») et anti capitalistes (« ce n’est pas les lundis que tu détestes, c’est le capitalisme », « l’argent tue » devant un expert-comptable). Toujours, le parfum révolutionnaire se retrouve dans l’imaginaire et le vocabulaire.
 
Violents, quelques slogans font de la casse une philosophie politique : « je casse donc je suis ».
 
Triviaux, mais assez peu nombreux, quelques graffitis écharpent le gouvernement de gauche (Vall fléché devant un trou).
 
Finalement, c’est le « rêve générale » qui sort des murs de la ville.
Le mois de mai ne fait que commencer …
 
 
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