Portfolios

En images: Poétique de l’abandon

Le photographe allemand Matthias Haker est un grand fanatique de l’urbex, ou exploration urbaine.


 
Sa série Impermanence immortalise et fige le processus de délabrement des lieux. Des salles de réception, aux piscines, en passant par les halls d’escalier d’édifice luxueux, la décomposition des murs lépreux porte le souvenir des âmes qui les habitaient. Ses clichés révèlent la beauté abstraite contenue dans les couches de plâtre qui s’effritent en brouillant la lecture des peintures murales.
 
Impermanence fait référence à la nature passagère des constructions de l’homme, inévitablement englouties par les affres du temps et de la nature.
 
A ce propos, et pour approfondir le sujet, lisez ici notre article sur La difficile formalisation de la mémoire. Faut-il conserver, reconstruire, pasticher ou laisser à l’abandon?
 
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