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Les jardins partagés, des adeptes des innovations technologiques dernier cri

Article publié sur le blog du journal Le Monde sous le titre original: Lyon, Nancy et Marseille au top des « villes vertes 2.0 » par Anne-Sophie Novel / @SoAnn sur twitter
 
 

L’observatoire des villes vertes [ a publié il y a deux jours] sa nouvelle étude annuelle : en 2016, les municipalités soucieuses de la nature (et de l’humain) en ville ont tendance à allier végétal et digital. Explications.
 

© istock

 

Une nature hypertexte


 
Chaque année, l’UNEP (Les Entreprises du Paysage) et Hortis (qui rassemble les responsables d’espaces nature en ville) se penchent sur l’évolution du végétal en milieu urbain. Gestion des espaces verts, aménagements paysagers, innovations végétales emblématiques sont autant d’éléments scrutés pour voir comment les villes se ré-approprient la nature.
 
En 2016, l’enquête menée met en avant les « jardins 2.0 », mêlant objets connectés et usages partagés. L’enjeu actuel, pour les villes les plus vertes de France, est d’innover pour développer et optimiser leurs espaces verts et répondre aux nouveaux usages urbains. « La dimension « connectée » des jardins, devient progressivement incontournable : les villes se servent de la technologie pour gérer et promouvoir leur patrimoine végétal et améliorer leur attractivité », souligne ainsi Jean-Pierre Gueneau, président d’Hortis.
 
L’objectif, avec les jardins 2.0, la multiplication des bornes interactives et des animations pédagogiques, est d’associer plus fortement les citoyens aux jardins de leur quartier, de créer du lien et de l’appartenance. Catherine Muller, présidente de l’Unep, y voit même une façon de « faire revivre les jardins botaniques traditionnels, en les modernisant et en tirant partie de leur double fonction : éducation et partage ».
 

Une éclosion de jardins partagés


 
Ce partage se retrouve d’ailleurs dans la multitude d’initiatives où les habitants sont amenés à participer collectivement à la création ou à l’entretien d’un espace végétal. Jardins familiaux, potagers de quartier, jardins pédagogiques pour les écoles ou les familles, ou anciens jardins ouvriers à usage communautaire sont autant d’illustration de ce regain d’intérêt pour les jardin partagés.
 
En la matière, c’est à Nancy que le nombre de jardins partagés est le plus étendu (avec 68 initiatives recensées), puis Marseille (57), Mérignac (38) puis Lyon (35) et Rennes 530).
 
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