Brèves

La jungle de Calais, un laboratoire pour les architectes-urbanistes

Article paru sur Nord Littoral sous le titre original « Jungle: détruire le « labo de la ville du 21e siècle » ? »
 
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Pour des architectes, la réduction de la jungle pourrait mettre fin à « l’un des territoires urbains les plus dynamiques en France »
 
Il existe une intelligence de constructeur ». C’est avec ces mots que Cyrille Hanappe, architecte et ingénieur, s’exprimait sur la jungle de Calais dans une tribune publiée dans les colonnes de Libération en septembre dernier.
« La New Jungle existe comme ville, elle est là, avec ses écoles, ses églises, ses boutiques, ses restaurants et même sa boîte de nuit. Elle est plus riche de promesses que nombre de quartiers mal pensés pour leurs habitants et pour la vie quotidienne », argumentait-il.
 
Le directeur pédagogique du diplôme de spécialisation Architecture et risques majeurs de l’Ecole d’architecture Paris-Belleville part du principe que « plutôt que de créer un nouveau camp de réfugiés fait de tentes et de misère qui ne manquera pas d’être rapidement comparé à un camp de prisonniers », il serait « plus heureux de réfléchir à l’amélioration de l’existant… »
 
Il rappelle que « dans de nombreux cas, une ville est un bidonville qui a réussi » Et l’architecte de citer l’exemple de Lutèce.
 
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