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Art contemporain et architecture se rencontrent au Pavillon de l’Arsenal

Article paru sur Exponaute sous le titre original: « Art et architecture : un mélange savoureux au Pavillon de l’Arsenal »
 

Dans le cadre de l’exposition « Artistes et Architecture », 56 artistes renommés ou émergents sont exposés sur 1000 m2 © Antoine Espinasseau

Dans le cadre de l’exposition « Artistes et Architecture », 56 artistes renommés ou émergents sont exposés sur 1000 m2 © Antoine Espinasseau

Jusqu’au 17 janvier, le Pavillon de l’Arsenal laisse s’exprimer 56 artistes autour de ses thèmes de prédilection : l’urbanisme et l’architecture. Dan Graham, JR ou encore Anish Kapoor, tous sont présents à travers une oeuvre aux formes évocatrices ou en relation directe avec immeubles ou bâtiments. Esthétique et intelligent.
 
Pour la première fois, au Pavillon de l’Arsenal, on trouve de l’art contemporain. Beaucoup. Sur l’ensemble des espaces d’expositions d’un endroit qui est plus habitué à parler d’urbanisme, 56 artistes ont été invités à présenter leurs œuvres pour mettre au clair une relation qu’on soupçonne et qu’on devine : l’aspect artistique de l’architecture. Recréation, inspiration, réinterprétation, chaque oeuvre d’art porte en elle son propre rayonnement architectural, quel que soit sa forme (sculpture, peinture, installation, vidéo).
 
Dans l’espace vaste du Pavillon, cela se traduit par une expérience originale, un parcours dans lequel les étapes ne sont pas directement liée mais ont en commun leur architecturalité : on déambule, on traverse, on survole, le tout dans l’ambiance sonore métallique créée par une sorte d’échafaudage animé. Cette oeuvre, qui attire l’œil autant qu’elle occupe l’oreille, porte le nom intriguant de « maison du fada » est signée Alexandre Périgot et se dresse élégamment devant la grande vitre du Pavillon de façon à surplomber l’ensemble de l’exposition. Composée d’une structure de métal motorisée dont une rangée sur deux tourne, l’installation a l’air de danser, à travers un effet d’optique qui varie en fonction de la position du regard. En face d’elle, une grande série de portrait. On reconnait Hugh Laurie (Dr House), Brad Pitt dans Fight Club, Jack Nicholson dans Shining et beaucoup d’autres dont la particularité commune est claire : ce sont des fadas.
 
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