Brèves

Quand les friches ferroviaires de la SNCF sont confiées aux artistes

Article paru sur Le Parisien sous le titre original : »La SNCF prête ses friches aux artistes à Paris »
 

La Friche de la Belle de Mai à Marseille  ©Olivier Monge

La Friche de la Belle de Mai à Marseille
©Olivier Monge

Un terrain laissé aux herbes folles, enclavé entre une impasse et le faubourg Saint-Martin (Xe), un jardin à faire vivre au bord de la rue des Pyrénées (XXe), une ancienne halle du quartier en pleine reconversion de la porte de la Chapelle (XVIIIe), et enfin un bâtiment de 400 m2, entre périphérique et studios de cinéma, porte d’Aubervilliers (XVIIIe). Quel lien entre ces quatre friches parisiennes de la SNCF, autrefois exploitées pour le transport, et aujourd’hui en attente de leur reconversion ? Ce sont 4 des 16 lieux en France que la filiale SNCF-Immobilier, chargée de valoriser les biens du groupe, s’apprête à « prêter » aux artistes, pour quelques heures ou quelques mois, à l’issue d’un « Appel à manifestation d’intérêt » (AMI) lancé en mai dernier. Les lauréats de cette première, dévoilés ce mardi soir, pourront laisser libre cours à leurs projets de création, en faisant vivre les sites comme autant de « morceaux de ville », ouverts sur leur environnement et non plus délaissés. Pour le gestionnaire des friches, l’expérience test de « Ground Control » — un ancien atelier de maintenance de la rue Ordener, transformé durant 4 mois en bar éphémère, lieu d’art et de concerts — a convaincu qu’il y avait « un sillon à creuser », expliquent les responsables de la filiale SNCF Immobilier. « Nous recevons presque chaque jour des demandes d’opérateurs culturels, de collectifs d’artistes ou d’associations en recherche d’espaces, soulignent-ils. Lancer cet AMI était une façon de répondre à tant de sollicitations, et une manière très innovante d’optimiser d’anciens sites ferroviaires qui, pour certains, font l’objet de projets urbains à l’horizon de 5, voire 10 ans… En faire des lieux culturels temporaires permet de les faire vivre durant cette longue période ».
 
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