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Vancouver, la ville la plus verte au monde d’ici 2020 ?

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Article original publié sous le titre « Vancouver, un labo écolo » sur le site de L’Express.fr
 
Le cadre géographique de la ville de Vancouver a été un facteur d’innovation en matière d’écologie. Pour cette raison, on peut facilement considérer la ville comme étant un laboratoire urbain à part entière en ce qui concerne les questions environnementales. Cette sensibilité pousse aujourd’hui les acteurs de la ville à aller plus loin, en se donnant comme objectif pour 2020, de devenir la ville la plus verte au monde.

 
Du sommet de Grouse Mountain qui culmine à 1200 mètres, c’est une évidence. Les pistes enneigées emportent le regard jusqu’à la ville. Vancouver, ses gratte-ciel qui semblent barboter dans les eaux bleues du Pacifique et son poumon vert, le Stanley Park. Ici, plus que n’importe où ailleurs, les hommes et la nature ont dû s’apprivoiser. Pas le choix. Le cadre est splendide mais, revers de la médaille, la barrière des Rocheuses rend le terrain rare pour les 2,3 millions d’habitants de l’agglomération de la côte ouest.

 
Avec une densité de 5249 habitants au kilomètre carré, la capitale de la Colombie-Britannique est la ville la plus densément peuplée du Canada. Par la force des choses, Vancouver est donc devenue un véritable laboratoire urbain de la question environnementale. Depuis 2008, la ville est aussi dirigée par Gregor Robertson (NPD), élu sur un programme à coloration très verte. « Il y a ici une culture, une conscience écologique unique que nous partageons avec des villes comme Portland ou Seattle, affirme Sean Pander, responsable de la commission Développement durable de la mairie de Vancouver.

 
C’est l’esprit du « Pacifique Nord Ouest ».  » Déjà, dans les années 1960, à contre-courant de l’idéologie de la voiture reine, des centaines d’habitants protestent contre le projet d’autoroute qui doit traverser la ville. Ils obtiennent gain de cause. Le vent de la révolte souffle sur la ville. 1971, port de Vancouver. Un groupe de pacifistes écologistes embarque sur un vieux rafiot. Leur but: empêcher les essais nucléaires américains en Alaska. Les Etats-Unis reculent devant ces guerriers d’un nouveau genre. Ils n’ont pas encore de nom mais ils viennent d’inventer une nouvelle forme de combat qui mêle action et non-violence.

 
Un an plus tard, ils deviennent la « Green Peace Foundation ». Aujourd’hui, le siège de la célèbre organisation se trouve à Amsterdam. Mais la tradition militante se poursuit, notamment avec la fondation David Suzuki. Depuis 1990, celle-ci se bat en faveur de la protection de l’environnement avec une liberté de ton et de pensée qui dérange toujours.

 
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