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#COP21: Un projet d’arbre flottant réservé à la faune et la flore

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Une arbre flottant :
Voici l’un des derniers projets imaginés par un studio d’architectes hollandais Waterstudio.NL.

 

Alors que les architectes imaginent de plus en plus d’agglomérations riches en espaces de « nature », l’idée de cet arbre flottant permettrait à bon nombre d’espèces animales et végétales de s’adapter à un habitat urbain et ainsi de recréer un écosystème complet.

 

Pour le cabinet d’architectes néerlandais, de telles initiatives sont encore trop rares. C’est pourquoi selon eux : « Ce genre d’habitats supplémentaires pour les oiseaux, les abeilles, les chauves-souris et autres petits animaux pourrait apporter des effets écologiques positifs pour l’environnement d’une ville. »

 

Cet arbre de mer est une structure flottante, pouvant contenir de nombreuses couches d’habitats réservés aux animaux. Cette réserve de biodiversité interdite à l’homme serait construite à l’aide de technologies offshore, semblables aux tours de stockage de pétrole que l’on peut trouver au large de certains océans.

 

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L’arbre de mer pourrait se déplacer avec le vent mais resterait amarré aux fonds marins par un système de câble. Sous l’eau, il devrait fournir un habitat pour les créatures aquatiques ou même, lorsque le climat le permet, pour les récifs coralliens artificiels. Ce concept d’île artificielle permettait alors de s’affranchir de toute contrainte d’emprise au sol déjà trop présente en ville.

 

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Cette tour flottante pourrait être le premier objet flottant 100% construit et conçu pour la flore et la faune.

 

Pour son financement, le cabinet d’architectes Waterstudio propose aux groupes pétroliers de couvrir les frais de construction afin de prouver leur considération environnementale. Un projet dont le coût est estimé à 4,5 millions de dollars (3,4 M€) par îlots tout de même.
 
Cette architecture bio-mimétique servirait donc de parc écologique, divisé en plusieurs strates superposées verticalement, formant un lieu de rencontre vertical pour la vie sauvage! Une sorte de construction fonctionnaliste, digne héritière de la Charte d’Athènes, mais destinée à la faune et à la flore cette fois ! Après le succès avéré de l’île Derborence à Lille, révélé par les chercheurs en biologie, les seuls à y avoir accès, l’idée ne parait pas si saugrenue que ça !
 

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